L’essentiel, c’est que nous ne sommes pas indifférents. Vous souffrez, et cela nous importe.
Je me suis posé une question : « Comment aider les gens ? Comment rendre leur vie meilleure ? »
Je pense que la plupart des problèmes sur Terre viennent du manque d’amour, du fait que nous ne prenons pas soin des autres autant que nous le pourrions, du silence, du fait que nous cachons la lumière qui existe en chacun de nous.
Dans la culture dans laquelle nous avons grandi, nous n’avions pas l’habitude de nous avouer que nous étions faibles et que nous avions besoin d’amour : nous avions honte d’en parler. On ne nous a pas appris à faire respecter nos limites, à parler de nos sentiments à quelqu’un d’autre ; nous ne savions pas quoi faire de cette douleur qui vit au plus profond de nous.
Que voulons-nous ?
Nous voulons changer le monde : faire monter l’aide psychologique et la culture psychologique jusqu’au plafond et faire en sorte qu’elles n’en redescendent plus.
Nous voulons que les outils de la psychologie soient accessibles à tous, et que prendre soin de soi, parler de ses sentiments, regarder au fond de sa propre âme et de celle d’une autre personne ne soit plus quelque chose d’étrange et de rare, mais quelque chose de normal, de quotidien.
Comment voulons-nous y parvenir ?
En diffusant des informations sur la psychologie auprès du plus grand nombre de personnes possible, en convainquant les gens que s’occuper de leur monde intérieur, c’est quelque chose de génial, en participant à la vie de la société, en parlant d’amour, d’amitié, de peur et d’autres sujets dont, malheureusement, on n’a pas l’habitude de parler.
L’aide psychologique ne doit ni ne peut se limiter uniquement au travail professionnel d’un psychologue en tête-à-tête ou avec un groupe. Il faut d’autres façons de travailler avec notre monde intérieur.
Vous n’avez pas besoin d’écouter une conférence d’une heure et demie pour qu’on vous explique qu’il est important d’avoir des amis, ce qu’est la tristesse ou ce qu’est la colère : au fond de lui-même, chacun de nous comprend tout cela ; pour certains, il est simplement difficile de se l’avouer. Nous avons une grande tâche devant nous : faire de l’ouverture quelque chose de normal, faire de l’envie de parler de ce qui se passe à l’intérieur de soi quelque chose de quotidien, une habitude.
Il existe des cas particuliers qui exigent une formation spécialisée, mais la plupart des problèmes psychologiques se résolvent grâce à l’amitié, à la chaleur humaine et au fait d’écouter la personne.
Chacun a sa propre clé
Chacun a sa propre clé. Dans ce projet, nous vous proposons toutes sortes de clés : des clés pour trouver l’amitié, des clés pour savoir quoi faire de votre colère, quoi faire quand, parfois, vous avez très peur mais que vous avez peur de vous l’avouer. Nous ne savons pas quelles clés ouvriront précisément vos serrures.
Nous espérons que vous trouverez ce trousseau de clés qui vous convient vraiment. Nous espérons que vous entrerez dans toutes les pièces de votre âme, que vous ferez face à la douleur et à l’indifférence qui font partie de nos vies, et que vous deviendrez heureux non seulement extérieurement, mais aussi intérieurement.
Lorsque vous vous connaîtrez vous-même, nous espérons que vous prendrez le relais et continuerez à apporter la lumière des connaissances psychologiques à d’autres personnes, car, tout comme vous, on ne leur a probablement jamais appris tout cela.
Accessibilité
Nous avons essayé d’éviter les termes compliqués. Lorsqu’ils apparaissent malgré tout, ils sont expliqués avec des mots simples et humains, afin que vous compreniez exactement de quoi il s’agit.
Beaucoup d’exercices sont réalisés entièrement ou en partie à l’aide d’éléments visuels : dessins, images ; nous utilisons aussi beaucoup de métaphores.
Tout cela n’est pas fait sans raison : c’est pour que les connaissances psychologiques que nous expliquons soient accessibles à tous, au public le plus large possible.
Chaque exercice, jeu ou technique sera accompagné d’une explication indiquant de quoi il s’agit et quel est le mécanisme psychologique de son fonctionnement ; les questions de sécurité psychologique pendant sa réalisation seront expliquées ; lorsque ce sera possible, des recommandations seront données ; les tranches d’âge concernées seront indiquées.
Gratuit
Moi, Sergey Cheliadinov, fondateur du projet balancium, j’ai pris la décision que tout notre travail, tous les supports imprimés, tous les cours, exercices, journaux, brochures, affiches et ainsi de suite seront toujours gratuits pour tout le monde, et que le projet vivra grâce à vos dons.
S’il n’y a pas de dons, le projet continuera quand même d’exister, parce que moi, son fondateur, j’ai le cœur qui brûle pour ce travail. Je devrai simplement consacrer une partie de mon temps à gagner ma vie et donner moins de forces et de temps au projet, ce que je ne veux pas.
Mais ce projet vivra quoi qu’il arrive.
En plus de rendre tous les contenus gratuits à télécharger, je me suis aussi préoccupé de faire en sorte que leur impression coûte le moins cher possible.
J’ai conçu des façons de disposer le texte sur les feuilles de papier qui permettent d’utiliser moins d’encre, qui sont pratiques et qui gardent un aspect présentable. Cela concerne aussi bien de petits dépliants aux formats A6 et A5 que des journaux entiers.
Le plus important
Le plus important, c’est qu’au cœur de notre projet se trouvent le fait de ne pas être indifférents, l’amour et le désir d’aider une autre personne.
Je suis fier d’avoir en moi une force, la force de l’amour, et le désir d’aider les gens. J’ai cheminé vers cela pendant de longues années, sur un chemin de lumière et d’amour. J’espère que ce n’était pas en vain, que vous accepterez mon amour.
Bienvenue, chère personne, dans notre projet, qui s’appelle balancium.
Nous espérons vraiment que vous vivrez. Que vous serez heureux.
Personnellement, moi, Sergey Cheliadinov, fondateur de ce projet, j’espère vraiment que tout ce que nous faisons n’est pas en vain, que rien de tout cela n’est inutile, que cela aidera au moins quelqu’un, rendra sa vie meilleure et qu’un jour on nous dira « Merci » pour notre tentative d’aimer.
Merci d’avoir lu ceci.
Sergey Cheliadinov, fondateur du projet balancium.